Définition : Ecologie

Etymologie : du grec “oikos”, maison et “logos”, science, connaissance. L’écologie est la science qui étudie les milieux et les conditions d’existence des êtres vivants et les rapports qui s’établissent entre eux et leur environnement, ou plus généralement avec la nature. L’écologie a été définie par le biologiste allemand Ernst Haeckel en 1866 comme “la science des relations des organismes avec le monde environnant, c’est-à-dire, dans un sens large, la science des conditions d’existence”. Un écologue est un spécialiste de l’écologie. Un écologiste est un défenseur de la nature et des équilibres biologiques. L’environnement est constitué à la fois des êtres vivants existant dans le milieu naturel et des éléments non vivants qui le composent, comme le sol, l’eau, l’atmosphère, le climat, l’ensemble définissant un écosystème. A l’échelle de la Terre, on parle d’écosphère. Elle s’intéresse donc à l’homme en tant que composante de l’écosphère. L’un des objectifs de l’écologie est de détecter, d’analyser et de combattre les dysfonctionnements éventuels d’un écosystème. Elle recherche également pour l’homme le bien-être sous la forme d’une harmonie avec son environnement naturel. Ces dernières années ont vu apparaître des mouvements et des partis écologistes, notamment les partis Verts, ayant pour objectif la protection de la nature et de l’environnement. L’utilisation médiatique du mot “écologie” génère un flou par rapport au travail de l’écologue. Il aurait été plus approprié de parler d'”écologisme”. L’écologie politique est parfois définie comme l’analyse des interactions entre l’environnement et le fonctionnement économique, social, éthique et politique des sociétés humaines. Article : Les fléaux écologiques qui menacent la planète. Article : Apocalypse No ? Croissance démographique, pollution, ressources naturelles, agriculture, milieu marin.

252). Il conçoit l’hybridité de la condition postcoloniale comme mettant en suspens la continuité et la linéarité des rapports entre tradition d’un côté, modernité et progrès de l’autre, cette condition devenant ainsi le lieu d’un nécessaire réexamen des rapports entre passé et présent, dedans et dehors. L’hybridité s’inscrit dans des rapports de pouvoir au sein desquels la déformation de la culture dominante peut aller jusqu’à l’empêcher de reconnaître des pratiques et des significations ainsi que le pouvoir qu’elles pourraient véhiculer pour les diverses entités concernées, les maintenant ainsi enfermées dans le non- signifiant et le silence (p. 252)4. Cette conception de l’hybride nous permet donc ici de mettre en vis-à-vis les objectifs affichés par les organisateurs du FFT, les formes de la mobilisation du public dans le contexte français d’une culture du cinéma forte et hiérarchisée. 10Même si de nombreuses études ont été menées sur le mode de consommation des films, le cinéma demeure en France une pratique culturelle particulièrement valorisée attachée plus symboliquement que matériellement à la fréquentation des salles.

Les études sur le cinéma et les études sur les médias demeurent encore deux champs trop éloignés alors même que Jean-Michel Guy construisait déjà son étude La Culture cinématographique des Français sur la primauté du petit écran comme mode d’acquisition de cette culture, la vidéo comme patrimoine et donc sur la perméabilité des supports sur lesquels les individus se construisaient une telle culture. Dans une approche qui relève de l’économie, Laurent Creton notait aussi que la notion de « cycle de vie » des films se trouvait affectée par l’intégration entre différents secteurs industriels concernant le cinéma, c’est-à-dire la production cinématographique, l’industrie audiovisuelle, les télécommunications, etc. 11Jean-Michel Guy privilégiait, dans son introduction sur la culture cinématographique des Français, une approche qu’il qualifiait d’anthropologique et notait que « Les films exercent deux fonctions sociales distinctes : ils installent des symboles communs, transmettent des valeurs communes, forgent des représentations communes, tout en permettant l’expression de goûts singuliers et donc de la différentiation.

Cependant, de ces deux fonctions c’est la première qui, à la lumière de cette étude, semble l’emporter » (p. 21). En fait, Jean-Michel Guy, tout en affirmant une croyance forte dans le rôle du cinéma comme lieu de construction une culture commune, reste comme Bernard Lahire malgré tout attaché à l’acquisition d’une culture pensée comme formation du goût. C’est donc à la conjonction de l’approche socio- anthropologique fondée sur l’étude empirique à laquelle Jean Michel Guy aspire et des approches anglo-saxonnes issues des humanités qui se sont beaucoup développées par l’analyse contextualisée des représentations plus sensibles à l’hybridation et au lien entre culture et identités dans des contextes transnationaux, diasporiques et/ou postcoloniaux que nous aimerions travailler ici. C’est-à-dire que si le cinéma est un lieu de construction et d’affirmation de la spécificité identifiant des groupes les uns par rapport aux autres, la construction du goût construite comme facteur de distinction sociale a peut-être été surévaluée ou, à tout le moins, nécessite qu’on cerne au plus près les façons dont les individus peuvent construire ces goûts selon diverses modalités qui dépendent des contextes dans lesquels ceux- ci s’expriment.

Soyez le premier à commenter

Poster un Commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


*


*

code